• Le narrateur, derrière lequel on devine sans peine l'auteur, part faire des rencontres avec ses lecteurs et des dédicaces aux quatre coins du monde pour retrouver un sens à sa vie et se sentir en paix avec lui-même. Au cours de ce voyage, il fait la rencontre d'Hilal, une jeune fille mystèrieuse qui s'accroche à lui et est persuadée que leurs existences étaient étroitement liées dans une vie antérieure.

    Dans ce livre, Paulo Coelho nous livre ses états d'âme et ses expériences mystiques à longueurs de pages. Je n'ai pas du tout adhéré et cette histoire d'Aleph est restée pour moi bien étrange... De plus, ça manque d'intrigue, il ne se passe pas grand chose. Les lecteurs qui s'intéressent à la dimension spirituelle d'Aleph aimeront peut être.

    En tous cas, contrairement à ce que laisse entendre la quatrième de couverture, ce n'est pas avec ce livre que je vais commencer un nouveau chapitre de ma vie !

     

     


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  • Un livre dans la lignée de ceux d'Agnès Abécassis.
    Une lecture à 99,999% girly .

    Une lecture fraîche ,distrayante et par moments très drôle, tous les stratagèmes ourdis par Sophie pour persuader Doug qu'il n'est plus rien sans elle sont impayables.

    Des longueurs aussi lorsque notre héroïne passe de l'anonymat à la presque célébrité,les moments où elle passe sur les ondes sont ,pour moi ,très/trop longs.

    On aime suivre ses péripéties,les soirées crème glacée en pyjama.

    Les personnages sont très attachants,avec pour ma part une légère préférence (hormis pour Sophie) pour ce cher bon vieux Nick,amoureux éperdu malgré lui,alors qu'à contrario,je n'ai pas aimé le personnage de Doug que j'ai trouvé superficiel et matérialiste.

    Un livre de spiritualité et paranormalité  sans juger ni les sceptiques et autres cartésiens ni les plus ouverts.

    Une oeuvre qui ne restera pas dans mon top 3 mais que je relirai avec plaisir tellement cette vague de fraîcheur et de légèreté fait du bien à l'âme.

     

     


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  • Mes envies de (re)lecture les plus pressantes :

    les Souvenirs d’enfance et de jeunesse de John Muir, La pluie avant qu’elle tombe de Jonathan Coe, Le plaisir de la captive de Leopoldo Brizuela, ma petite encyclopédie sur les Yokai de Shigeru Mizuki, NonNonBâ de Shigeru Mizuki, Dans le café de la jeunesse perdue de Patrick Modiano, Contes et nouveaux contes de la montagne de Miguel Torga, Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro, Suttree de Cormac McCarthy, La montagne volante de Christoph Ransmayr, Les arpenteurs du monde de Daniel Kehlmann…

    Beaucoup d’ouvrages en somme, de toutes tailles, provenances et couleurs.

    Quant aux livres qui, tout compte fait, risquent de rester très longtemps dans la section “non lus”, il y en a assez peu… sauf peut-être Expiation de Ian McEwan.


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  • J’ai toujours aimé les thrillers et les romans policiers et j’ai été curieuse de lire ce livre. Le fait qu’il soit inspiré de faits réels m’a donné envie de le découvrir et surtout de découvrir comment l’auteur raconterait son histoire. Le titre me paraissait farfelue et la couverture ne m’inspirait pas spécialement et pourtant… je ressors de ce livre  à la fois bouleversée par son histoire et séduite par la manière de raconter l’histoire ...

    L’intrigue repose ici sur la découverte du corps d’un enfant dont personne ne connait l’identité, ni ce qui a bien pu lui arriver. L’originalité repose dans les faits qui sont réels (ce sont déroulés entre 1936 et 1938) et qui confère à l’histoire une atmosphère encore plus sombre, plus macabre encore qu’elle ne l’est déjà.

    Les personnages principaux sont Frédéric Moyse  et sa femme Marie-Augustine. Là où l’un possède un physique avantageux, l’autre au contraire, est très laide. Passé le seuil du physique viennent en compte les caractères aussi détestables l’un que l’autre. Ils m’ont tour à tour horrifiée, révoltée et dégoûtée. En plus d’être un coureur de jupons invétéré, Moyse est aussi un prétentieux mythomane, violent et alcoolique. Sa femme quand à elle est une bougonne tout aussi alcoolique que son mari et qui lui est soumise. Je ne sais pas quels adjectifs utiliser pour vous dire à quels point je les ai haï de toute mes forces.

    D’autres personnages gravitent autour d’eux tels que les agents de police, les avocats et autre membre de la justice française mais aussi la mère biologique de l’enfant retrouvé mort. Cette femme m’a beaucoup touché par sa combativité et son courage. J’ai vraiment été émue par tout ce qui lui est arrivé.

    L’histoire se déroule en région parisienne entre 1936 et 1938. Le narrateur est l’auteur et j’ai apprécié sa façon de nous raconté l’histoire. Entre histoire et documentaire, il avait les mots juste et simple pour nous raconter cette histoire absolument horrible et le destin insoutenable de l’enfant de la Belle-Épine. Son vocabulaire est riche tout en restant simple et compréhensible facilement par tout type de lecteurs. Sa plume est fluide et le livre se dévore d’une seule traite. L’auteur ne se perd pas en description inutiles, il nous livre les faits, les rebondissement de cette histoire et le tout avec une grande qualité.

    Malgré l’histoire terrible inspiré de fait réels qui m’ont beaucoup touché, j’ai passé un très bon moment de lecture et je recommande ce livre à tout les fans de récits inspirés de faits réels, de thrillers ou autre romans policier.  L’auteur s’est spécialisé dans l’étude des faits divers et à écrit d’autres livres que je vais certainement lire.


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  • Y a pas de doute, Kate Atkinson sait raconter les histoires! En l'occurrence celle de la famille de Ruby Lennox, qui s'étale sur 5 générations.

     

    Seulement, loin de choisir le mode chronologique, l'auteur se concentre sur Ruby, qui nous parle d'elle depuis le jour de sa conception en 1951 jusqu'à la fin de sa vie. Ruby Lennox est la dernière fille de Bunty et Georges, après Patricia et Gillian. Entre un père volage, une mère frustrée et deux s?urs très différentes, Ruby grandit et semble passer au travers des drames qui frappent la famille et lui enlèvent ses s?urs l'une après l'autre.

     

    De petits détails : des bottines, des boutons, de la vaisselle décorée de myosotis sont prétextes à des flash back sur les aïeuls de Ruby et on découvre le parcours et les secrets de cette famille par petites touches, par personnage, par anecdote.

     

    Les pièces manquantes du puzzle se mettent en place doucement, et le lecteur finit par avoir une vue d'ensemble sur les événements et les gens, dont ne jouiront jamais les membres de la famille.

     

    Ce roman est magnifique, extrêmement drôle malgré des situations parfois loin d'être cocasses. Ruby parvient à prendre une distance inouïe avec ce qui l'entoure, peut-être pour mieux se protéger. La fresque de cette famille est incroyable : on voit chaque personnage même s'il ne fait que passer.

    Je suis une adepte de l'humour britannique, qui réussit à mélanger une grande classe et une puissante férocité. Atkinson le prouve une nouvelle fois avec un roman que j'estime absolument incontournable


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