• Les fantômes de Maiden Lane Tome 1 de Elizabeth HoytDécouvrir Nora Roberts – une référence en matière de littérature sentimentale- était une priorité en cette fin 2012, j’avais vraiment envie de découvrir cette auteure au talent incroyable qui a écrit des tonnes de romans à succès que je ne cite plus. C’est en furetant dans une librairie que je suis tombée par hasard sur ce premier volet d’une saga best seller : 4 saisons de fiancailles dont le tome 1 Rêves en Blanc a attiré toute mon attention. Me voilà donc embarquée dans une romance contemporaine signée N.Roberts

    Découvrons ici la vie passionnante de 4 amies – les meilleures du monde depuis l’enfance – qui ont réalisé leur rêve d’ouvrir une agence de mariage. Chacune gère SA partie : Photographie, fleuriste, pâtisserie, organisation générale.: Parker, Emma, Mackensie et Laurel ont une vie palpitante et passionnée dans le monde du mariage mais suivons dans ce premier tome Mackensie, notre photographe qui va découvrir ce qu’est l’amour.

    Mackensie est photographe de l’agence de mariage, elle adore son métier qui plus est, est une passion. A coté de sa vie professionnelle, sa vie familiale est un véritable gouffre : une mère volage, un père absent, des demi frères et soeurs éparpillés dans la nature et aucune stabilité sentimentale.  Mais sa rencontre avec Carter va t elle modifier sa vie, son existence, sa façon de voir les choses…..

    Je dois bien l’avouer, la plume de Nora Roberts est vraiment agréable et on se laisse vite embarquer dans l’histoire des 4 jeunes femmes et plus particulièrement dans celle de Mack, on suit sa vie, son quotidien et je ne me suis ennuyée à aucun moment. Cependant je dois bien l’admettre il m’ a manqué quelque chose: des rebondissements, de l’action et un peu d’énergie car oui nous suivons la vie amoureuse de Mack, les péripéties et les joies des préparations à un mariage mais cela ne m’a pas suffit car c’était un peu monotone. Cette lecture fut néanmoins agréable car relaxante et reposante mais ne vous attendez pas à être surprise ou étonnée, non tout est planifié et on sait d’avance comment va se terminer les aventures des unes et des autres.

    Les thèmes abordés autour du personnage de Mack sont plutôt intéressants et m’ont permis de continuer ma lecture : Les rapports difficile mère-fille, le manque de confiance, la peur de l’engagement, l’amitié solide. Un livre donc très centré sur les sentiments.


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  • Chronique de  Demain, j’arrête de Gilles Legardinier Voilà un roman Chick Lit écrit par homme. Vous ne me croyez pas? pourtant si !!! l’auteur est un homme et sincèrement ca m’a beaucoup étonné de lire un livre de cette catégorie écrit par une plume masculine. C’est différent et on cible plutôt le coté drôle et marrant de la part féminine – Beaucoup d’auto-dérision vu par l’autre côté -  mais avec une couverture comme celle là, vous vous attendiez à autre chose ?

    Pour résumé l’histoire, Julie est une "presque" trentenaire, qui vient de se faire plaquer et qui n’aime pas son job. Fascinant comme vie mais Julie est juste drôle. Enfin non c’est plutôt l’auteur qui est drôle parce que Julie est paranoïaque,  stressée, angoissée, bref cette fille voit le mal partout..Et puis elle est gauche et accumule gourdes après gourdes, qu’elle nous narre d’ailleurs avec beaucoup d’auto-dérision .Elle est délirante.

    Elle pleure donc son amour qui la quitte jusqu’au jour ou elle se rend compte qu’un nouveau locataire a déposé ses valises dans l’immeuble ou elle vit. Son obsession première : Qui se cache derrière un nom aussi absurde? Deuxième obsession: Plaire à ce monsieur. Et bien entendu, bye bye son amour, elle n’y pense plus et elle a tourné la page très vite.

    Alors les 100 premières pages du livre m’ont vraiment plus, j’ai ri et j’ai même pleuré de rire (le passage ou Julie nous explique qu’elle emmène sa nièce à la foire et qu’elle lui offre une barbe à papa : toutes les mamans comprendront comme moi pourquoi j’ai pleuré de rire en lisant ce passage – voir plus bas) mais ensuite je me suis gravement ennuyée. Certes c’est drôle, c’est ludique, marrant, on se détend, on passe un bon moment mais que se passe t il dans ce livre ? Rien, j’ai attendu un évènement important tout le long du roman, j’ai attendu qu’il se passe quelque chose mais non…Nous lisons simplement la vie ennuyeuse de Julie qui, bien entendu, a une vie assez spéciale et tumultueuse mais cela ne m’a pas suffit.

    Julie est donc l’héroïne principale que l’on va mettre en avant et qui est la narratrice du roman mais l’auteur a réussi à mettre les personnages secondaires en avant et à leur donner autant (ou presque) d’importance que Julie. En passant par son patron à la petite vieille du haut, tous auront un rôle prédominant dans la vie de Julie et dans la narration de l’histoire.

    Bref si vous avez envie de passer un bon moment sans vous prendre la tête CE livre est fait pour vous.


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  • Avis sur La face Cachée De margo de John GreenVous savez ce que c’est d’aimer un auteur de tout son cœur.Si vous êtes ici, à lire ces quelques mots sur ce millième blog de lecture, c’est probablement que oui.Je pourrais parler de John Green pendant des heures (mais y a pire que moi) (y a Cess).Je ne suis pas seulement amoureuse de ses livres, je suis amoureuse de ses personnages, un peu geeks et toujours bourrés d’humour,de ses héroïnes incroyables au tempérament si extra-ordinaire,des personnalités qu’il invente, de l’humour et des répliques à tomber de rire qui inonde ses romans,de la vérité des sentiments qu’il met en avant, et de ce qu’il arrive en susciter en moi.

     

    Il m’en restait un. Un seul. Un dernier titre de lui à découvrir.
    Alors je l’ai gardé. Précieusement. Parce que je ne voulais pas être celle qui n’aurait plus de Johnchou à découvrir. Je ne voulais pas être orpheline de livres à lire de lui.
    Alors savoir que ce livre m’attendait quelque part, bien au chaud, c’était rassurant.

     

    Mais Cess et moi avons décidé d’arrêter de nous voiler la face. Il était temps pour nous de découvrir ce titre. Ce troisième roman de Johnny.

    Et je crois… que ça pourrait presque être mon préféré !

     

    Une enquête à la recherche d’indices, des villes de papier. Et un bémol avec un passage un peu long…(quel dommage, il coupe le rythme et l’histoire s’essouffle. et Quentin est parfois agaçant!)

    Mais aussi un road trip hi-la-rant et mythique ^^, de l’amitié à 10000 volts, 214 bières (oh yeah Cess), de l’amour aussi, des illusions sur la manière qu’on a de croire qu’on connait les gens alors que nous ne voyons que ce que nous voulons voir, des cordes qui lâchent…

     


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  • Avis sur La femme du métro, de  Ménis Koumandaréas1970. Elle a quarante ans. Il en a vingt. Ils se croisent tous les soirs dans le métro. Au début ils se sont regardés puis parlés puis...

    Ils sont vraiment différents. Deux âges qui se rencontrent. Ils vont chercher à comprendre l'autre et se bousculer dans leurs réflexions sur la vie. Elle, pourrait se perdre dans cette relation, dans ces pensées, ces retours sur le passé, dans cette jeunesse fougueuse et indifférente que lui apporte. Mais...

    L'histoire est simple. Le ton du livre peu riant sans être profondément triste. Oui mélancolique. On observe la scène...les scènes. Spectateurs. On les écoute. C'est lent et pourtant c'est riche. Une atmosphère particulière entoure ce court roman. Plus on avance dans la lecture et plus elle se fait intense. La fin vient se poser. Décision. C'est comme ça. Ce sera comme ça... Elle l'a décidé.

    Un film. Ce roman pourrait devenir un film...mais c'est avant tout et surtout un livre qui vous attrape et qui marque en quelques pages. Très fort.


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  • Treize Minutes est un roman de son temps, avec ses formules comme des slogans ("Je suis l’éjaculateur précoce des histoires d’amour" ; "Un VRP de l’amour impossible" ; "Aussi hétérosexuel que Lino Ventura"), ses expressions exagérées propres à l’adolescence ("Le jour le plus long en pire" ; "Dans un silence à vous dégoûter de l’humanité toute entière"), ses plaisanteries douteuses .

    On y trouve en filigrane tout un tas d’élucubrations libidineuses, et puis on a droit à l’inévitable scène trash, quand ce ramier d’Alban violente son ex-copine au point de la mutiler, avant que Simon en bon vieux copain ne l’achève à coups de raquette pour ensuite la balancer dans un puits, comme si elle ne méritait pas une inhumation digne de ce nom rien que pour avoir oser rompre avec celui qu’elle n’aimait plus... Mais c’est aussi un roman qui se lit sans accroc, où quelques bons mots font mouche ("[Je passe mes journées] à ne rien faire. Et ça demande beaucoup d’énergie."), où des élans de saine colère viennent émailler le récit. "Plus vous nourrirez les cimetières, moins De Villiers aura d’électeurs", s’écrie Simon à l’intention de vieilles bourgeoises réunies dans un salon de thé.

    Treize Minutes, c’est l’histoire d’un jeune paumé qui voudrait se persuader que la perversité est une valeur supérieure, ersatz de rébellion justifié avant tout par le dépit et la tentation nihiliste.


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