• Avis sur La face Cachée De margo de John GreenVous savez ce que c’est d’aimer un auteur de tout son cœur.Si vous êtes ici, à lire ces quelques mots sur ce millième blog de lecture, c’est probablement que oui.Je pourrais parler de John Green pendant des heures (mais y a pire que moi) (y a Cess).Je ne suis pas seulement amoureuse de ses livres, je suis amoureuse de ses personnages, un peu geeks et toujours bourrés d’humour,de ses héroïnes incroyables au tempérament si extra-ordinaire,des personnalités qu’il invente, de l’humour et des répliques à tomber de rire qui inonde ses romans,de la vérité des sentiments qu’il met en avant, et de ce qu’il arrive en susciter en moi.

     

    Il m’en restait un. Un seul. Un dernier titre de lui à découvrir.
    Alors je l’ai gardé. Précieusement. Parce que je ne voulais pas être celle qui n’aurait plus de Johnchou à découvrir. Je ne voulais pas être orpheline de livres à lire de lui.
    Alors savoir que ce livre m’attendait quelque part, bien au chaud, c’était rassurant.

     

    Mais Cess et moi avons décidé d’arrêter de nous voiler la face. Il était temps pour nous de découvrir ce titre. Ce troisième roman de Johnny.

    Et je crois… que ça pourrait presque être mon préféré !

     

    Une enquête à la recherche d’indices, des villes de papier. Et un bémol avec un passage un peu long…(quel dommage, il coupe le rythme et l’histoire s’essouffle. et Quentin est parfois agaçant!)

    Mais aussi un road trip hi-la-rant et mythique ^^, de l’amitié à 10000 volts, 214 bières (oh yeah Cess), de l’amour aussi, des illusions sur la manière qu’on a de croire qu’on connait les gens alors que nous ne voyons que ce que nous voulons voir, des cordes qui lâchent…

     


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  • Avis sur La femme du métro, de  Ménis Koumandaréas1970. Elle a quarante ans. Il en a vingt. Ils se croisent tous les soirs dans le métro. Au début ils se sont regardés puis parlés puis...

    Ils sont vraiment différents. Deux âges qui se rencontrent. Ils vont chercher à comprendre l'autre et se bousculer dans leurs réflexions sur la vie. Elle, pourrait se perdre dans cette relation, dans ces pensées, ces retours sur le passé, dans cette jeunesse fougueuse et indifférente que lui apporte. Mais...

    L'histoire est simple. Le ton du livre peu riant sans être profondément triste. Oui mélancolique. On observe la scène...les scènes. Spectateurs. On les écoute. C'est lent et pourtant c'est riche. Une atmosphère particulière entoure ce court roman. Plus on avance dans la lecture et plus elle se fait intense. La fin vient se poser. Décision. C'est comme ça. Ce sera comme ça... Elle l'a décidé.

    Un film. Ce roman pourrait devenir un film...mais c'est avant tout et surtout un livre qui vous attrape et qui marque en quelques pages. Très fort.


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  • Treize Minutes est un roman de son temps, avec ses formules comme des slogans ("Je suis l’éjaculateur précoce des histoires d’amour" ; "Un VRP de l’amour impossible" ; "Aussi hétérosexuel que Lino Ventura"), ses expressions exagérées propres à l’adolescence ("Le jour le plus long en pire" ; "Dans un silence à vous dégoûter de l’humanité toute entière"), ses plaisanteries douteuses .

    On y trouve en filigrane tout un tas d’élucubrations libidineuses, et puis on a droit à l’inévitable scène trash, quand ce ramier d’Alban violente son ex-copine au point de la mutiler, avant que Simon en bon vieux copain ne l’achève à coups de raquette pour ensuite la balancer dans un puits, comme si elle ne méritait pas une inhumation digne de ce nom rien que pour avoir oser rompre avec celui qu’elle n’aimait plus... Mais c’est aussi un roman qui se lit sans accroc, où quelques bons mots font mouche ("[Je passe mes journées] à ne rien faire. Et ça demande beaucoup d’énergie."), où des élans de saine colère viennent émailler le récit. "Plus vous nourrirez les cimetières, moins De Villiers aura d’électeurs", s’écrie Simon à l’intention de vieilles bourgeoises réunies dans un salon de thé.

    Treize Minutes, c’est l’histoire d’un jeune paumé qui voudrait se persuader que la perversité est une valeur supérieure, ersatz de rébellion justifié avant tout par le dépit et la tentation nihiliste.


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  • Tavis sur Treize Minutes de Nicolas Rey reize Minutes, c’est d’abord l’histoire d’une bande d’immatures colocataires, ce qui est d’ailleurs très tendance depuis la série Friends et le Génération X de Douglas Coupland, Simon le narrateur partageant un appartement avec Théo l’homosexuel de service (très tendance également, l’ami gay entouré d’hétéros), le gros Alban devenu inconsolable tandis que cette garce de Carole a eu le culot de le larguer, et Marion. Treize Minutes, c’est peut-être en premier lieu l’histoire de Simon et de Marion, qui sont passés à côté d’une éventuelle idylle dès leur rencontre, tout simplement parce que Simon est un adulescent ayant une sainte horreur des responsabilités que suppose l’engagement amoureux.

    Simon est en fait de son temps, préférant aux liaisons dangereuses de proximité la dimension virtuelle dans ses relations avec les filles. Il ira même jusqu’à courtiser une jouvencelle plongée dans le coma, tel le nécrophile s’amourachant d’une morte. Surtout ne pas se prendre la tête avec une vraie femme dans la vraie vie... Lui qui pense beaucoup au sexe serait plutôt un disciple d’Onan, essentiellement lors de situations incongrues, déclamant à ce propos : "La masturbation n’est rien d’autre qu’une prière païenne." La variante à la sauce Woody Allen est quant à elle moins hypocrite : "Se masturber, c’est faire l’amour avec la personne qu’on aime le plus."

    La seule incartade aboutie que s’autorisera notre don Juan de pacotille, ce sera avec une certaine Christine, dont il ne supportera plus la présence dès le lendemain. C’est pourquoi il est très critique à l’égard d’Antoine le béguin de Marion, celui-ci incarnant malgré ses défauts l’homme sachant s’investir avec une femme dans la durée, et c’est d’emblée pour cette raison que Simon range son rival dans la catégorie des types très ordinaires, assujettis au système et dépourvus du moindre talent. Il n’a peut-être pas complètement tort en ce qui concerne cet Antoine, mais il n’est pas non plus vraiment tolérant, n’acceptant pas que l’on puisse avoir une conception de l’existence différente de la sienne.


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  • Le narrateur, derrière lequel on devine sans peine l'auteur, part faire des rencontres avec ses lecteurs et des dédicaces aux quatre coins du monde pour retrouver un sens à sa vie et se sentir en paix avec lui-même. Au cours de ce voyage, il fait la rencontre d'Hilal, une jeune fille mystèrieuse qui s'accroche à lui et est persuadée que leurs existences étaient étroitement liées dans une vie antérieure.

    Dans ce livre, Paulo Coelho nous livre ses états d'âme et ses expériences mystiques à longueurs de pages. Je n'ai pas du tout adhéré et cette histoire d'Aleph est restée pour moi bien étrange... De plus, ça manque d'intrigue, il ne se passe pas grand chose. Les lecteurs qui s'intéressent à la dimension spirituelle d'Aleph aimeront peut être.

    En tous cas, contrairement à ce que laisse entendre la quatrième de couverture, ce n'est pas avec ce livre que je vais commencer un nouveau chapitre de ma vie !

     

     


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